Le ministre de la Santé publique de la République démocratique du Congo (RDC), Victor Makwenge Kaput, a lancé un appel à la communauté internationale pour qu'elle continue de faire preuve de solidarité à l'endroit de la RDC dans la lutte qu'elle mène contre la tuberculose dans le pays, a rapporté jeudi l'Agence congolaise de presse (ACP).
Le ministre Victor Makwenge Kaput qui s'exprimait à l'occasion de la commémoration de la journée mondiale de la tuberculose, a relevé que cette maladie endémique en RDC est en pleine résurgence à cause du VIH/Sida.
Pour lui, cette situation préoccupante exige, pour son amélioration, une intensification des interventions tant au niveau des prestataires de soins de santé et de la recherche qu'à celui des prestataires des activités dans la communauté.
Parlant des actions prioritaires du gouvernement congolais, le ministre Makwenge a rappelé qu'en 2006, la tuberculose a été déclarée "urgence nationale" témoignant par là la volonté politique de l'Etat congolais.
Quant au thème de cette année : "En route contre la tuberculose. Innovons pour agir plus vite", le Dr Victor Makwenge Kaput a indiqué que cette année, ce thème fait appel non seulement à de nouveaux acteurs et au renforcement des efforts, mais également à l'innovation des méthodes et moyens de lutte. Il a révélé que la RDC veille à ce que tous les cas détectés soient traités et guéris, afin de prévenir l'émergence des souches pharmaco-résistantes.
"Il est inadmissible que beaucoup de nos compatriotes continuent de mourir de cette maladie curable et dont les soins sont gratuits", a-t-il souligné avant d'inviter la population à se faire diagnostiquer dès qu'elle remarque une toux persistante jusqu'au-delà de 15 jours.
"La honte risque de vous emmener à la mort alors que le pays a besoin de vous pour sa reconstruction ", a-t-il conclu.
La RDC est classée 11ème parmi les 22 pays les plus touchés par la tuberculose dans le monde et occupe le 5ème rang des pays africains les plus touchés, après le Nigeria, l'Ethiopie, l'Afrique du Sud et le Kenya.
Plate-forme d'associations congolaises et associées œuvrant pour la solidarité internationale, le développement durable - économique et culturel - ainsi que la paix en République Démocratique du Congo. Site : http://unionducongo-rdc.org - E-mail : unionducongo@gmail.com - N° de dossier Préfecture de Paris : 00189343 P - N° d'ordre : 08/4523
jeudi 25 mars 2010
dimanche 21 mars 2010
RDC : 16 milliards USD circulent en dehors du système bancaire et de l’économie formelle
Le président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), Albert Yuma Molimbi, a dénoncé la thésaurisation de près de 16 milliards USD qui circulent en République démocratique du Congo (RDC) en dehors du système bancaire et de l’économie formelle.
M. Yuma l’a déclaré vendredi à Kinshasa à l’occasion de la matinée de travail animée par le ministre des Finances, Matata Ponyo, avec les opérateurs économiques autour du thème : "Les mécanismes de mobilisation des recettes de l’Etat : Partenariat Public-Privé".
Il a qualifié la situation d’inadmissible, en comparaison au budget de 5 milliards USD de la RDC pour l’exercice 2010 contre 48 milliards USD de l’Angola qui n’a que le diamant et le pétrole comme ressources principales.
"Les responsables de la déperdition des recettes de l’Etat ne sont pas tous dans le secteur privé formel", a affirmé M. Yuma, avant de demander au gouvernement de pratiquer l’équité et une justice fiscale.
M. Yuma s’est plaint de voir la FEC, composée seulement de près de 3.000 membres, paie seule 70% des taxes de la RDC, et a émis le voeu de voir tout le monde payer l’impôt, notamment tous ceux qui sont dans l’ informel, les maffieux, les particuliers, les commerçants, les agents de l’Etat, les hommes politiques, les officiers supérieurs de l’armée et de la police, les hauts magistrats qui affichent des signes extérieurs des richesses tels que les voitures de luxe, immeubles à étages, hôtels.
La FEC propose que seules doivent être maintenues les exonérations, les entreprises liées à un projet d’investissement nouveau ou d’extension avant de développer un plaidoyer visant à accorder des facilités à des industries locales qui veulent se redéployer. (Xinhua)
M. Yuma l’a déclaré vendredi à Kinshasa à l’occasion de la matinée de travail animée par le ministre des Finances, Matata Ponyo, avec les opérateurs économiques autour du thème : "Les mécanismes de mobilisation des recettes de l’Etat : Partenariat Public-Privé".
Il a qualifié la situation d’inadmissible, en comparaison au budget de 5 milliards USD de la RDC pour l’exercice 2010 contre 48 milliards USD de l’Angola qui n’a que le diamant et le pétrole comme ressources principales.
"Les responsables de la déperdition des recettes de l’Etat ne sont pas tous dans le secteur privé formel", a affirmé M. Yuma, avant de demander au gouvernement de pratiquer l’équité et une justice fiscale.
M. Yuma s’est plaint de voir la FEC, composée seulement de près de 3.000 membres, paie seule 70% des taxes de la RDC, et a émis le voeu de voir tout le monde payer l’impôt, notamment tous ceux qui sont dans l’ informel, les maffieux, les particuliers, les commerçants, les agents de l’Etat, les hommes politiques, les officiers supérieurs de l’armée et de la police, les hauts magistrats qui affichent des signes extérieurs des richesses tels que les voitures de luxe, immeubles à étages, hôtels.
La FEC propose que seules doivent être maintenues les exonérations, les entreprises liées à un projet d’investissement nouveau ou d’extension avant de développer un plaidoyer visant à accorder des facilités à des industries locales qui veulent se redéployer. (Xinhua)
samedi 20 mars 2010
Débat sur le cinquantenaire de l'indépendance de la RD Congo
Ce débat a opposé, sur les ondes de la radio Africa N° 1, M. Gaspard-Hubert Lonsi Koko, président d'Union du Congo, à M. Luboya Mukadi Kaba, président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de la République Démocratique du Congo [la suite].
jeudi 18 mars 2010
COMMUNIQUÉ DE PRESSE n° 20100318/005 relatif à la révision constitutionnelle en République Démocratique du Congo
L'assemblée nationale congolaise a ouvert le lundi 15 mars la session en vue de la révision constitutionnelle. Celle-ci portera, entre autres, sur le processus de décentralisation. En effet, la chambre basse a été saisie par les députés de la majorité parlementaire favorables à la suppression de l'énumération des 26 provinces figurant dans l'article 2 de la Constitution, les 40 % de recettes alloués aux provinces conformément à l'alinéa 2 de l'article 147.
L'article 71 est également concerné par la révision constitutionnelle. Effectivement, le scrutin présidentiel pourrait passer à un seul tour ou être maintenu à deux, mais en allongeant l'intervalle entre les deux tours qui serait fixé à deux mois et non plus deux semaines. Autre proposition, les gouverneurs ne seraient plus élus par les députés provinciaux mais désignés par le parti ou la coalition qui est majoritaire au sein de l'Assemblée provinciale.
Selon Radio France Internationale (RFI), plusieurs autres modifications touchant à divers organes juridiques doivent aussi être présentées notamment celle de la composition du Conseil Supérieur de la Magistrature qui serait ouvert à des non magistrats et présidé par le chef de l'État.
I - Sur la révision du découpage territorial et du pourcentage des recettes allouées aux provinces
Dans un communiqué de presse daté du 5 août 2009, Union du Congo avait demandé à l'autorité « compétente de clarifier dans l'urgence la situation actuelle des parlements provinciaux [...] et du sénat au regard de la Constitution, dès lors que le président de la République [avait] constaté la carence dans la matérialisation du passage des 11 provinces à 26 ». Union du Congo avait de facto dénoncé « le caractère anticonstitutionnel de la chambre haute et des parlements de provinces concernées par le découpage prévu à l'article 2 de la Constitution ».
Union du Congo est favorable à la matérialisation du passage des 11 provinces actuelles à 26 provinces déjà dotées d'une vraie existence juridique car leurs noms sont inscrites dans la Constitutions.
Néanmoins, si l'on reste sur la base des 11 provinces, Union du Congo rappelle que le nombre de sénateurs doit être réduit à 44 en raison de 4 sénateurs par province dans la mesure où l'élection des honorables sénateurs et celle de certains députés provinciaux s'est effectuée sur la base des 26 provinces, inexistantes à l'époque mais qui auraient dû être effectives en 2009. Cela aura au moins le mérite de maîtriser l'aspect budgétivore pour ce qui est du fonctionnement du sénat et d'introduire la notion d'équité entre les provinces.
II - Sur la révision du scrutin pour l'élection du président de la République
La majorité présidentielle a-t-elle peur de ne pas gagner l'élection avec le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours, au point de vouloir modifier la Constitution au profit du mode de scrutin à un tour ? L'éventualité de l'allongement de l'intervalle entre les deux tours à deux mois, et non plus deux semaines, préfigure-t-elle l'intention de l'AMP de bloquer le processus électoral au second tour au cas où les données lui seraient défavorables ?
Union du Congo préconise le maintien du scrutin à deux tours. De plus, ce système permet non seulement aux électeurs de se prononcer en faveur de leur candidat(e) préféré(e) une deuxième fois, ou même de changer d'avis quant à leur préférence entre le premier et le second tour, mais aussi aux partis politiques et à l'électorat de s'ajuster aux éventuels changements de l'environnement politique entre les deux tours de scrutin.
III - Sur la nomination des gouverneurs et la composition du Conseil Supérieur de la Magistrature
Rappelons que, s'agissant de l'organisation et de l'exercice du pouvoir, la volonté de contrer toute tentative de dérive dictatoriale figurait parmi les préoccupations majeures du législateur. Or, en voulant faire présider le Conseil Supérieur de la Magistrature par le chef de l'État, la majorité présidentielle tient à assumer son choix pour les incohérences du passé dignes d'un régime autoritaire.
Rappelons aussi que la présente Constitution réaffirme l'indépendance du pouvoir judiciaire, dont les membres sont gérés par le Conseil Supérieur de la Magistrature désormais composé des seuls magistrats. Faire siéger des non magistrats dans cette institution, c'est renouer avec le système mobustiste qui avait fait main-basse, grâce au clientélisme, sur le pouvoir judiciaire.
Soucieuse du respect de la séparation des pouvoirs, Union du Congo propose, si jamais cette institution est maintenue, que seuls les magistrats siègent au Conseil Supérieur de la Magistrature. Dans ce cas, Union du Congo préconise d'adopter le modèle de la cour suprême des États-Unis d'Amérique.
IV - Sur le caractère anticonstitutionnel de la révision constitutionnelle
Union du Congo constate le caractère anticonstitutionnel de la révision constitutionnelle en cours, car elle viole l'article 220 qui stipule : « la forme républicaine de l'État, le principe du suffrage universel, [...] l'indépendance du pouvoir judiciaire ne peuvent faire l'objet d'aucune révision constitutionnelle ». Le même article insiste sur le fait qu'« est formellement interdite toute révision constitutionnelle ayant pour objet ou pour effet [...] de réduire les prérogatives des provinces et des entités territoriales décentralisées ».
En conséquence, Union du Congo rappelle aux parlementaires et partis politiques leur rôle s'agissant de la promotion de la bonne gouvernance. Par la même occasion, Union du Congo demande aux Congolaises et aux Congolais d'assumer concrètement, d'une manière ou d'une autre, leur souveraineté au cas où les parlementaires bafoueraient les lois fondamentales de la République.
Le Bureau d'Union du Congo
Fait à Paris, le 18 mars 2010
L'article 71 est également concerné par la révision constitutionnelle. Effectivement, le scrutin présidentiel pourrait passer à un seul tour ou être maintenu à deux, mais en allongeant l'intervalle entre les deux tours qui serait fixé à deux mois et non plus deux semaines. Autre proposition, les gouverneurs ne seraient plus élus par les députés provinciaux mais désignés par le parti ou la coalition qui est majoritaire au sein de l'Assemblée provinciale.
Selon Radio France Internationale (RFI), plusieurs autres modifications touchant à divers organes juridiques doivent aussi être présentées notamment celle de la composition du Conseil Supérieur de la Magistrature qui serait ouvert à des non magistrats et présidé par le chef de l'État.
I - Sur la révision du découpage territorial et du pourcentage des recettes allouées aux provinces
Dans un communiqué de presse daté du 5 août 2009, Union du Congo avait demandé à l'autorité « compétente de clarifier dans l'urgence la situation actuelle des parlements provinciaux [...] et du sénat au regard de la Constitution, dès lors que le président de la République [avait] constaté la carence dans la matérialisation du passage des 11 provinces à 26 ». Union du Congo avait de facto dénoncé « le caractère anticonstitutionnel de la chambre haute et des parlements de provinces concernées par le découpage prévu à l'article 2 de la Constitution ».
Union du Congo est favorable à la matérialisation du passage des 11 provinces actuelles à 26 provinces déjà dotées d'une vraie existence juridique car leurs noms sont inscrites dans la Constitutions.
Néanmoins, si l'on reste sur la base des 11 provinces, Union du Congo rappelle que le nombre de sénateurs doit être réduit à 44 en raison de 4 sénateurs par province dans la mesure où l'élection des honorables sénateurs et celle de certains députés provinciaux s'est effectuée sur la base des 26 provinces, inexistantes à l'époque mais qui auraient dû être effectives en 2009. Cela aura au moins le mérite de maîtriser l'aspect budgétivore pour ce qui est du fonctionnement du sénat et d'introduire la notion d'équité entre les provinces.
II - Sur la révision du scrutin pour l'élection du président de la République
La majorité présidentielle a-t-elle peur de ne pas gagner l'élection avec le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours, au point de vouloir modifier la Constitution au profit du mode de scrutin à un tour ? L'éventualité de l'allongement de l'intervalle entre les deux tours à deux mois, et non plus deux semaines, préfigure-t-elle l'intention de l'AMP de bloquer le processus électoral au second tour au cas où les données lui seraient défavorables ?
Union du Congo préconise le maintien du scrutin à deux tours. De plus, ce système permet non seulement aux électeurs de se prononcer en faveur de leur candidat(e) préféré(e) une deuxième fois, ou même de changer d'avis quant à leur préférence entre le premier et le second tour, mais aussi aux partis politiques et à l'électorat de s'ajuster aux éventuels changements de l'environnement politique entre les deux tours de scrutin.
III - Sur la nomination des gouverneurs et la composition du Conseil Supérieur de la Magistrature
Rappelons que, s'agissant de l'organisation et de l'exercice du pouvoir, la volonté de contrer toute tentative de dérive dictatoriale figurait parmi les préoccupations majeures du législateur. Or, en voulant faire présider le Conseil Supérieur de la Magistrature par le chef de l'État, la majorité présidentielle tient à assumer son choix pour les incohérences du passé dignes d'un régime autoritaire.
Rappelons aussi que la présente Constitution réaffirme l'indépendance du pouvoir judiciaire, dont les membres sont gérés par le Conseil Supérieur de la Magistrature désormais composé des seuls magistrats. Faire siéger des non magistrats dans cette institution, c'est renouer avec le système mobustiste qui avait fait main-basse, grâce au clientélisme, sur le pouvoir judiciaire.
Soucieuse du respect de la séparation des pouvoirs, Union du Congo propose, si jamais cette institution est maintenue, que seuls les magistrats siègent au Conseil Supérieur de la Magistrature. Dans ce cas, Union du Congo préconise d'adopter le modèle de la cour suprême des États-Unis d'Amérique.
IV - Sur le caractère anticonstitutionnel de la révision constitutionnelle
Union du Congo constate le caractère anticonstitutionnel de la révision constitutionnelle en cours, car elle viole l'article 220 qui stipule : « la forme républicaine de l'État, le principe du suffrage universel, [...] l'indépendance du pouvoir judiciaire ne peuvent faire l'objet d'aucune révision constitutionnelle ». Le même article insiste sur le fait qu'« est formellement interdite toute révision constitutionnelle ayant pour objet ou pour effet [...] de réduire les prérogatives des provinces et des entités territoriales décentralisées ».
En conséquence, Union du Congo rappelle aux parlementaires et partis politiques leur rôle s'agissant de la promotion de la bonne gouvernance. Par la même occasion, Union du Congo demande aux Congolaises et aux Congolais d'assumer concrètement, d'une manière ou d'une autre, leur souveraineté au cas où les parlementaires bafoueraient les lois fondamentales de la République.
Le Bureau d'Union du Congo
Fait à Paris, le 18 mars 2010
Libellés :
Adoplhe Muzito,
AMP,
congo-kinshasa,
Evariste Boshab,
joseph kabila,
Léon Kengo wa Dondo,
rd congo,
rdc
mercredi 17 mars 2010
La révision constitutionnelle est en marche en République Démocratique du Congo
La révision constitutionnelle est à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale qui a ouvert sa session lundi dernier. Elle portera notamment sur le processus de décentralisation. La révision du texte fondamental peut être initiée de plusieurs façons. La formule qui a été choisie, c'est une «proposition de loi» signée par la moitié des élus c'est à dire 250 députés sur 500 [la suite].
© RFI
© RFI
Libellés :
congo-kinshasa,
kinshasa,
rd congo,
rfi
mardi 9 mars 2010
M. Lonsi Koko sur 3A télésud
Le 10 mars 2010, M. Gaspard-Hubert Lonsi Koko, président d'Union du Congo, était l'invité de l'émission animée par M. Louis-Magloire Keumayou, L'entretien du jour, sur la chaîne câblée 3A télésud.
À cette occasion, M. Lonsi Koko a évoqué sa situation au regard de l'administration congolaise, l'incarcération du sénateur Jean-Pierre Bemba, les conséquences du passeport semi-biométrique... [pour écouter l'émission]
À cette occasion, M. Lonsi Koko a évoqué sa situation au regard de l'administration congolaise, l'incarcération du sénateur Jean-Pierre Bemba, les conséquences du passeport semi-biométrique... [pour écouter l'émission]
lundi 8 mars 2010
COMMUNIQUÉ DE PRESSE n° 20100308/004 relatif au maintien de la Monuc en RD Congo jusqu'aux élections de 2011
Selon les déclaration faites le 3 mars à Kinshasa par M. Alain Leroy, l’adjoint du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, chargé des opérations de maintien de la paix, les autorités congolaises ont demandé à la Mission des Nations Unies en République Démocratique du Congo (Monuc) de commencer son « désengagement progressif » à partir de fin juin. En effet, les autorités congolaises ont souhaité que « ce désengagement se matérialise dès le 30 juin ».
Union du Congo s’interroge sur les motifs réels qui ont poussé les autorités congolaises à vouloir le départ précipité des forces onusiennes. Rappelons que ce sont les éléments de la Monuc qui soutiennent les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) dans les différentes opérations relatives à la sécurisation des territoires sur lesquelles Kinshasa n’exerce aucune autorité. D’aucuns se demandent, compte tenu de l’instabilité en cours dans l’Est du pays, si le retrait de la Monuc du Congo ne laissera pas le champ libre aux violations, par les différents groupes armés, du droit humanitaire international et des droits de l’Homme.
Le départ de la Monuc rendrait davantage perméable la frontière orientale, avec ce que cela comporterait comme conséquences : à savoir l’entrée massive des populations étrangères ainsi que l’attribution des cartes d’identité et d’électeur à ces personnes pour leur permettre de prendre part au scrutin de 2011.
En conséquence, Union du Congo demande au Conseil des Nations Unies non seulement de maintenir en place les éléments de la Monuc, mais surtout de leur confier, outre leurs missions actuelles, le mandat de veiller au bon déroulement des élections locales et régionales, présidentielle ainsi que législatives de 2011.
Le Bureau d’Union du Congo
Fait à Paris, le 8 mars 2010
Libellés :
Alain Leroy,
Ban Ki-moon,
fardc,
monuc,
Nations Unies
COMMUNIQUÉ DE PRESSE n° 20100308/003 relatif au séjour de M. Évariste Boshab à Téhéran
Selon l’agence Mehr, « l’Iran pourrait retirer son offre d’échange sur son territoire de son uranium faiblement enrichi contre du combustible à 20 % en cas d’"évolution" négative avec la communauté internationale ». En effet, d’après les déclarations de M. Ali Asghar Soltanieh, le représentant de l’Iran auprès l’AIEA, la déclaration iranienne qui « est encore sur la table [...], ne le restera pas éternellement ».
Est-ce dans l’optique de faire face aux menaces de sanctions agitées de plus en plus par les pays occidentaux et la Russie que les autorités iraniennes ont récemment reçu à Téhéran M. Évariste Boshab, président de l’Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo ? D’aucuns savent que c’est l’uranium congolais qui avait permis aux États Unis d’Amérique, grâce à la bombe atomique, de venir militairement à bout du Japon pendant la Seconde Guerre mondiale.
En tout cas, ayant toujours préconisé l’intégration de la République Démocratique du Congo dans l’Otan, Union du Congo est opposée à l’éventualité de l’usage par l’Iran de l’uranium congolais pour accroître, dans le domaine des missiles, sa « capacité nucléaire ».
Le Bureau d’Union du Congo
Fait à Paris, le 8 mars 2010
Libellés :
AIEA,
Ali Asghar Soltanieh,
Evariste Boshab,
Iran,
union du congo
dimanche 7 mars 2010
120 propositions pour la République Démocratique du Congo
Chers Compatriotes,
Le 30 juin 2010, notre cher et beau pays, la République Démocratique du Congo, commémorera le cinquantième anniversaire de son indépendance nationale et de sa souveraineté internationale. Ce sera sans nul doute un moment fort et intense de réflexion, et aussi de méditation pour chacune des Congolaises et chacun des Congolais. Ainsi faudra-t-il déterminer, de la manière la plus efficace qui soit, le chemin à suivre en vue d’assurer notre avenir collectif. Cette voie salutaire, telle que l’ont toujours imaginée et conçue nos aïeux, doit permettre à notre Nation et aux générations futures de vivre, sans contrainte et sans entrave, la liberté et la démocratie, la justice et la sécurité, la paix et la concorde politique, l’unité de notre pays et la réconciliation nationale. Donc, cet anniversaire représente, à vrai dire, pour nous Congolais, un moment grandiose en vue de sérieuses résolutions et de salutaires actions [pour lire suite].
Le 30 juin 2010, notre cher et beau pays, la République Démocratique du Congo, commémorera le cinquantième anniversaire de son indépendance nationale et de sa souveraineté internationale. Ce sera sans nul doute un moment fort et intense de réflexion, et aussi de méditation pour chacune des Congolaises et chacun des Congolais. Ainsi faudra-t-il déterminer, de la manière la plus efficace qui soit, le chemin à suivre en vue d’assurer notre avenir collectif. Cette voie salutaire, telle que l’ont toujours imaginée et conçue nos aïeux, doit permettre à notre Nation et aux générations futures de vivre, sans contrainte et sans entrave, la liberté et la démocratie, la justice et la sécurité, la paix et la concorde politique, l’unité de notre pays et la réconciliation nationale. Donc, cet anniversaire représente, à vrai dire, pour nous Congolais, un moment grandiose en vue de sérieuses résolutions et de salutaires actions [pour lire suite].
mardi 2 mars 2010
L'opération Turquoise, ou la responsabilité morale de la France en RD Congo
La République Démocratique du Congo continue de payer encore les effets de l’opération Turquoise. La fuite réussie vers le Zaïre d’un grand nombre d’extrémistes Hutu, à laquelle la France a contribué, a sans aucun doute été l’événement le plus marquant après le génocide rwandais en 1994 dans toute la région des Grands Lacs et a lancé une chaîne d’événements qui ont fini par déstabiliser l’Est de la République Démocratique du Congo et engloutir la région des Grands Lacs dans un conflit. [pour en savoir davantage]
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