
Dans un communiqué de presse daté du 26 septembre 2009, Union du Congo avait en effet pris acte de l'avant-projet de loi portant organisation et fonctionnement de l'enseignement national ayant été présenté par le ministre de l'Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel et ses collègues de l'Enseignement Supérieur et Universitaire, des Affaires Sociales et de la Solidarité lors du Conseil extraordinaire des ministres du mercredi 23 septembre. De plus, certaines de nos propositions – notamment le droit pour toute personne à l’éducation scolaire, l’obligation de l’enseignement primaire pour tout enfant congolais, la gratuité de l’enseignement primaire ainsi que l'introduction des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans l’enseignement national – ont été reprises dans le texte gouvernemental.
Pour que cet avant-projet ne reste pas un simple effet d'annonce, Union du Congo avait non seulement souhaité l'adoption et la promulgation dans l'urgence d'une loi, mais aussi suggéré que des mesures d'application puissent couronner ce processus dans un délai raisonnable.
Union du Congo affirme que le projet relatif à la mise en réseau des médecins ne sera viable que moyennant un effort massif d’éducation aux technologies numériques, tout en ayant en amont réglé le problème d’accès en permanence à l’électricité.
Le Bureau d'Union du Congo
Fait à Paris, le 13 novembre 2009
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