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mardi 24 décembre 2013

Polémique sur l’intervention des FARDC en Centrafrique

Le gouvernement congolais a annoncé, le 21 décembre dernier, son intention d’envoyer 850 soldats en République Centrafricaine pour participer à la force de l’Union africaine déployée sur place (Misca[1]). Cette contribution, laquelle est dans l’absolue compréhensible[2], ne cesse pourtant de susciter des interrogations. En effet, compte tenu de la précarité et de l’insécurité qui prévalent dans la partie orientale de la République Démocratique du Congo, ainsi que de l’aspect budgétaire, le peuple congolais est en droit de connaître les critères ayant motivé une telle décision.

Une multitude de groupes armés dans le Kivu

Le Raïa Mutomboki[3], lequel a fini par nouer des alliances avec l’ancien groupe rebelle M23 après avoir pour autant sévi comme une milice d’auto-défense d’obédience antirwandophone, n’a cessé de déstabiliser une grande partie du Masisi depuis août 2012. Les différentes factions de cette milice contrôlent encore 95 % du Nord-Kivu. Quant à l’Alliance pour la libération de l’Est du Congo (Alec), une milice créée en juillet 2012 par un groupe de rwandophones, elle a pour objectif l’indépendance du Kivu[4].
À ces milices, il faut ajouter les Forces démocratiques alliées (FDA)[5] qui opèrent autour du massif de Ruwenzori, les Forces démocratiques alliées/Armée nationale pour la libération de l’Ouganda (ADF/NALU)[6], les Force œcuménique pour la libération du Congo (FOLC)[7], les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR)[8] basées dans le Nord-Kivu et dans le Sud-Kivu, la Force populaire pour la libération du Congo (FPLC)[9], le Front des patriotes pour le changement (FPC)[10], les Maï-Maï Asani , Mayele ainsi que Kifuafua, le Nyataru[11], les Forces nationales de libération (FNL)[12]... La présence de ces différentes milices locaux, des groupes armés locaux et étrangers constituent une menace permanente pour la stabilité de la région des Grands lacs africains [lire la suite].

Gaspard-Hubert Lonsi Koko

© Jolpress

mercredi 26 mai 2010

QUE JUSTICE SOIT FAITE !

Nous peuple congolais à travers les associations membres de la Nouvelle Société Civile Congolaise, NSCC en sigle, et autres forces vives de la nation,

Conscient du fait qu’aucun crime ne peut rester impuni quelque qu’en soit le rang social  de son auteur, tous étant égaux devant la loi,

Considérant que dans notre pays, crimes de guerre, crimes contre l’humanité, viols des femmes, pillages illégales des nos richesses et autres crimes imprescriptibles ayant occasionnés plus de 5,4 millions de morts,

Mu par la volonté de faire toute la lumière sur ces crimes restés jusqu’alors impunis et nous référant à la constitution de la République Démocratique du Congo (article 27), à la déclaration universelle des droits de l’homme et aux différentes conventions locales et internationales de promotion des droits et libertés des citoyens,

Conscient de notre responsabilité devant la nation et l’humanité toute entière,

Réclamons ce jour du  24 avril 2010 par cette pétition, l’instauration d’un TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL SUR LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO.

Pour signer la pétition, prière de cliquer sur le lien ci-contre : http://7327.lapetition.be
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Contact : nouvellesocietecivile@googlemail.com

lundi 24 mai 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE n° 20100524/013 relatif à l'institution d'un Tribunal Pénal International pour la RD Congo

Une pétition de la Nouvelle société civile du Congo (NSCC) réclamant à la communauté internationale la création d’un Tribunal pénal international pour la RD Congo a été lancée le samedi 22 mai au cours d’une conférence-débat organisée à Kinshasa par le groupe de presse Le Potentiel.

Union du Congo, qui a toujours réclamé l’institution d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo (TPIRDC), félicite l'initiative de la société civile congolaise et souhaite qu’une telle démarche aboutisse à la reconnaissance des crimes contre l’Humanité, aux condamnations des criminels ainsi que de leurs complices qui bénéficient de l’impunité et à l’indemnisation des victimes.

Union du Congo appelle donc les Congolaises et les Congolais à signer massivement cette pétition.

Dans la même optique, Union du Congo soumet cette démarche à la reconnaissance préalable de la qualification de génocide.

Le Bureau d’Union du Congo

Fait à Paris, le 24 mai 2010